KitchenFlow · PC
Mode d’emploi — PC
Ce guide suppose les principes connus : ils sont dans le guide commun. Ici, les écrans, les gestes et les outils propres au PC. Le guide Android décrit l’autre plateforme.
Vous lisez le guide PC. Le diagramme de Gantt et le rejeu d’un déroulement n’existent que sur cette plateforme.
1. Lancer et retrouver ses données
Lancez KitchenFlow comme n’importe quelle application Windows : raccourci du menu
Démarrer, ou le KitchenFlow.exe du dossier portable.
Les données vivent dans %APPDATA%\KitchenFlow\ (tapez
%APPDATA%\KitchenFlow dans l’explorateur) ; ailleurs, dans
~/.config/kitchenflow/. On y trouve :
kitchenflow.json- plats, menus, avancement : sauvegardé à chaque geste, lisible et éditable à la main ;
parametres.json- réglages globaux — tolérance par défaut, assistance de clôture, mode debug (voir §6) ;
deroulements/- les journaux du mode debug, un fichier par lancement (voir §7).
Un fichier abîmé n’est jamais écrasé : l’application le dit au démarrage et travaille avec les valeurs par défaut, en laissant le fichier tel quel pour qu’on puisse le corriger.
2. En trois gestes
- Plats (dans la barre de menus) → le bouton Nouveau plat — un nom, puis « Insérer une étape… » autant de fois qu’il faut (Entrée met à la ligne dans une consigne) ;
- Menus → le bouton Nouveau menu… — cocher les plats, nommer le menu ;
- ▶ sur la ligne du menu — l’heure du repas est proposée, et c’est parti.
4. La timeline au quotidien
La timeline s’ouvre par Démarrer la préparation (ou ▶) sur la ligne d’un menu. Les deux états et leur sémantique sont au guide commun §8 ; voici les commandes propres au PC.
La barre du haut
L’heure de service s’y règle, avec Proposer à côté ; les boutons ▶ et ❚❚ mettent la préparation en marche ou l’arrêtent. Gantt, juste après, ouvre le diagramme (§5). L’en-tête dit « Service cible à … · repas prêt à … » en marche, « À l’arrêt » sinon.
Les deux colonnes d’action
Chaque ligne porte le ▶ du démarrage à gauche et le ❚❚ de l’arrêt à droite, sans intitulé de colonne. Seule celle du geste possible montre son bouton — le ▶ tant que l’étape n’a pas commencé, le ❚❚ dès qu’elle court ; l’autre reste vide : l’endroit dit le geste autant que le dessin. Le bouton passe au rouge dès que l’action est due, qu’une alarme soit armée ou non.
Les alarmes
Une alarme insiste, comme la minuterie d’un four : trois bips serrés — 100 ms de son, 100 ms de silence — répétés toutes les deux secondes, une trentaine de secondes durant, et son pictogramme clignote jusqu’à ce que l’étape soit faite — ou la minuterie désarmée (clic droit sur la ligne).
Tant qu’une alarme sonne, un bandeau apparaît en haut de la timeline : une ligne par geste qui attend (d’un coup d’œil, on voit combien) et un bouton « Arrêt alarme ». Ce bouton tait la sonnerie sans faire l’étape : la ligne continue de clignoter, car il reste bien quelque chose à faire. Il sert quand l’alarme a été entendue depuis la pièce d’à côté.
La durée du jour
Clic droit sur la ligne → « Changer la durée… » : la durée ne vaut que pour ce repas-ci (des pâtes de 6 ou de 12 min), le plat n’est pas touché. La ligne porte un « ✎ » tant que les deux diffèrent ; resaisir la durée du plat l’efface. « Rétablir la durée du plat » revient à la durée du plat.
La ligne Service
La liste se ferme sur une ligne Service : ce n’est pas une étape à exécuter — elle n’a ni bouton, ni compteur, ni minuterie — mais l’heure à laquelle le repas sera prêt (la fin de la dernière étape).
Les instructions
Sous le tableau, un panneau Instructions affiche les consignes de l’étape choisie (voir le guide commun §8).
Le mode
À l’arrêt, la timeline montre le plan du menu pour l’heure réglée, sans compteurs. Le ▶ de la barre du haut démarre un nouvel avancement ; le ❚❚ arrête tout et il n’y a pas de reprise. Pour garder une préparation, ne pas l’arrêter : fermer l’application suffit ; elle reprend en marche.
Les heures
Une heure de service déjà passée est comprise comme celle du lendemain (voir le guide commun §8). Les horaires qui ne sont pas du jour où le repas commence s’affichent en italique dans la colonne Prévu — et ils le restent même après minuit : les premières étapes gardent la police normale, celles d’après minuit l’italique.
En cas de retard, la colonne Prévu affiche l’écart (« +16 min »).
L’assistance de clôture
Démarrer une étape termine ses étapes amont encore ouvertes, exactement comme un
Terminer cliqué juste avant (voir le
guide commun §8). Elle est active par défaut et se
désactive dans parametres.json (§6).
5. Le diagramme de Gantt
Le bouton Gantt, juste après le ▶ / ❚❚, ouvre une seconde fenêtre : le même plan, mais en barres. La longueur d’une barre dit la durée, sa position dit l’heure de début, et les étapes d’un plat sont groupées sous son nom, dans l’ordre du plat.
- les barres ambre sont des tâches ; les barres vert pâle avancent seules. La couleur dit la nature, pas l’état : elle ne change pas en cours de route ;
- une tâche terminée se hachure : c’est la seule marque d’état du diagramme, et elle ne concerne que les tâches ;
- les minuteries armées se lisent sur la barre : le ▶ à son bord gauche, le ⏰ à son bord droit — la même paire que la colonne Alarme de la timeline ;
- les traits entre les barres disent ce qui dépend de quoi :
- la chaîne du plat — une étape après l’autre ;
- un « attend la fin de » ;
- le partage du cuisinier — deux tâches qui ne peuvent pas se chevaucher, y compris d’un plat à l’autre.
En marche, un trait plus foncé sous chaque barre montre ce qui s’est réellement passé — quand l’étape a démarré, et où elle en est : c’est là qu’on voit son retard d’un coup d’œil. Une ligne verticale marque maintenant, une autre l’heure du service. À l’arrêt, c’est le plan du menu pour l’heure réglée, comme la timeline : rien de vivant.
La fenêtre ne bloque rien : on peut continuer à démarrer ou terminer des étapes dans la timeline en la gardant ouverte, et elle se ferme avec elle. On survole une ligne pour lire la fiche de l’étape — son plat, sa durée, ses heures de début et de fin. On y regarde, on n’y modifie rien : c’est la vue pour prendre du recul et vérifier que le repas tient debout, là où la timeline sert à agir.
6. Les réglages : parametres.json
Les réglages qui valent pour toute l’application vivent dans ce fichier, posé à côté
de kitchenflow.json au tout premier lancement et modifiable avec n’importe quel
éditeur de texte :
{
"version": 1,
"tolerance_retard_defaut_secondes": 20,
"terminer_les_etapes_amont": true,
"mode_debug": false
}
tolerance_retard_defaut_secondes- la tolérance au retard appliquée aux étapes qui n’en déclarent pas
(voir le guide commun §5). Mettez
10pour être plus exigeant,30pour être plus coulant : toutes les étapes sans réglage propre suivent, au prochain calcul du planning ; terminer_les_etapes_amont- l’assistance décrite au guide
commun §8 : démarrer une étape termine ses étapes amont encore ouvertes, exactement
comme un Terminer cliqué juste avant.
falsela désactive ; elle est active par défaut ; mode_debug- l’enregistrement du déroulement, décrit à la section suivante.
falsepar défaut : il écrit des fichiers, et n’a de sens que pendant un essai.
Un fichier abîmé — une virgule de trop, une valeur négative — n’est jamais écrasé : l’application le dit au démarrage et travaille avec les valeurs par défaut, en laissant le fichier tel quel pour qu’on puisse le corriger. Ce fichier n’existe que sur PC : Android garde les mêmes réglages dans son stockage interne, sans écran pour les modifier pour l’instant (voir le guide Android).
7. Enregistrer et rejouer un déroulement
Avec "mode_debug": true dans parametres.json (voir §6), puis en
relançant l’application, chaque lancement enregistre ce qui se passe :
les gestes, et le dessin du diagramme seconde par seconde, dans un fichier du dossier
deroulements/, à côté de vos données. C’est un journal en
clair, qu’on peut lire — ou envoyer — pour comprendre un comportement inattendu au
lieu de le raconter.
Un menu Débogage apparaît alors dans la barre de menus : il ouvre
« Rejouer un déroulement… », où l’on choisit un fichier de
deroulements/.
- la fenêtre de relecture remontre le déroulement tel qu’il a été écrit — mêmes couleurs, mêmes proportions ;
- on y choisit l’instant : la barre de défilement, les boutons ◀ et ▶ pas à pas, ou la lecture (▶ / ❚❚) à 1×, 4× ou 16× — elle s’ouvre sur la fin de l’essai ;
- sous le dessin, les chiffres de chaque étape à cet instant — la barre, le repère du réel, la fin effective, l’état — et, en tête, la tolérance au retard et l’assistance de clôture alors en vigueur : ce sont eux qui expliquent ce qu’on voit.
La relecture ne touche à rien : elle lit le journal, n’ouvre aucun fichier de données et
n’écrit pas un octet. Un lancement crée un fichier, même sans rien cuisiner ; le dossier
deroulements/ se vide d’un geste, et vos données n’y sont jamais touchées. Ce
mode n’existe que sur PC.
8. Exporter et importer
L’export et l’import s’atteignent par le menu KitchenFlow → Exporter… et KitchenFlow → Importer…. La logique — la sélection, le plan d’import, les règles d’identifiant — est celle du guide commun §9.
Sur PC, le fichier se choisit dans le sélecteur du système, le nom proposé est
kitchenflow-<date>.json, et les listes se rafraîchissent après un import.